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Toutefois, dira-t-il, il faudra un « apport de nos autorités qui accompagneraient nos enfants dans leurs rêves » afin qu’ ils ne tentent pas des aventures suicidaires en cherchant à migrer vers l’Occident via des voies risquées.  

M. Ghislain Adou, chargé d’études au ministère des Transports, représentant le ministre, a assuré que « l’enquête effectivement a débuté », avant d’ajouter « nous restons toujours en attente des résultats et les procédures sont en cours au niveau du Cabinet du procureur de la République ».  

Après avoir témoigné « la compassion du ministre à la famille suite aux événements survenus », il a rassuré que le ministère reste aux côtés de la famille.Et, depuis la survenance de cet incident, le ministre n’a ménagé aucun effort pour accompagner la famille.  

« Notre vœux est que plus jamais pareille événement ne se reproduise dans notre pays. C’est pourquoi les mesures de sécurité en vigueur sur la plateforme aéroportuaire ont été renforcées », a-t-il poursuivi.  

Selon une source familiale, une autopsie  a été réalisée en France et les résultats ont été remis au procureur de la République de Côte d’Ivoire. En outre, la famille du défunt a déposé une plainte contre x afin qu’il soit recherché celui qui a conduit l’enfant à l’aéroport d’Abidjan. 

« Nous avons le devoir de garantir une vie aux enfants. (C’est pourquoi) nous nous sommes mis debout pour dire que la vie compte quelle que soit la situation », a déclaré le Père Tshibangu pour qui « tout être humain est un frère (…), et a donc besoin de notre attention ». 

« Fais lui découvrir l’immensité de ton amour seigneur et ouvre lui les portes de ton royaume au nom de Jésus », a prié le Père Tshibangu, rendant l’âme du défunt à Dieu dans l’espérance de le voir ressuscité le jour de la rédemption. 

La compagnie aérienne Air France avait, dans un tweet, écrit à la suite de la découverte du corps avoir vu un « passager clandestin dans le puits du train d’atterrissage de l’appareil effectuant le vol AF703 reliant Abidjan à Paris Charles De Gaulle le 7 janvier 2020».  

Ani Guibahi (14 ans) était élève en classe de  4e 2 au Lycée municipal Simone Ehivet Gbagbo de Yopougon, dans l’Ouest d’Abidjan, un établissement d’enseignement secondaire. Selon ses condisciples, il rêvait de « voyager et devenir un grand footballeur ». 



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