Niamey, 4 août 2026 — Ce mardi, le ministère nigérien de l’Intérieur a accueilli le ministre burkinabè de la Sécurité, Mahamadou Sana, ainsi qu’une délégation du Kawar. Les discussions ont porté sur la coopération sécuritaire au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) et les suites à donner à la Semaine du Kawar.
L’audience a permis d’examiner la coopération entre le Niger et le Burkina Faso. En mission à Niamey pour la fête de l’arbre, Mahamadou Sana a effectué une visite de courtoisie dans le cadre de ses fonctions.
Derrière les échanges cordiaux, l’enjeu principal était de passer en revue la situation sécuritaire dans la région sahélienne et d’explorer des moyens de renforcer la coordination entre les membres de l’AES.
Renforcement de la Coordination Sécuritaire
Cette rencontre survient alors que la sécurité est au cœur des préoccupations des États de l’espace confédéral. Niamey et Ouagadougou s’engagent à poursuivre leur rapprochement en matière de sécurité.
Les discussions ont permis de faire le point sur les réalités sécuritaires du Sahel, avec pour objectif de consolider les mécanismes communs dans un contexte où la coordination entre États est cruciale.
Développement Local : Doléances du Kawar
La seconde audience a été dédiée à la délégation du Kawar, qui a présenté le bilan de la Semaine du Kawar, tenue du 28 au 31 juillet à Niamey. Accompagnée du ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, le colonel Mahaman Elh Ousmane, la délégation a dressé un rapport sur les activités réalisées.
Elle en a également profité pour soumettre plusieurs préoccupations au ministre de l’Intérieur, notamment sur l’organisation des prochaines éditions de la Semaine du Kawar, avec l’objectif d’améliorer leur tenue.
Deux Exigences de Gestion
Les deux audiences reflètent la diversité des enjeux auxquels le ministère de l’Intérieur doit répondre : d’un côté, la coopération entre États sahéliens ; de l’autre, les attentes des collectivités et des populations nigériennes.
La journée a été consacrée à l’analyse des défis sécuritaires au sein de l’AES, tout en tenant compte des préoccupations locales et de la nécessité de renforcer les initiatives de soutien aux communautés.